Comunicato stampa

Véhicules routiers en 2018 Nouvelle baisse des immatriculations de véhicules en 2018

31.1.2019 - Les nouvelles immatriculations de véhicules routiers à moteur ont diminué de 4,2% ou 17 400 unités par rapport à 2017 et ont atteint un total de 395 400 en 2018. Cette baisse concerne notamment les voitures de tourisme (–4,5%). L’ensemble du parc (sans les remorques) comptait 6,1 millions d’unités, soit une hausse de 60 500 ou 1,0% par rapport à 2017. Cette progression est moins forte que celle observée entre 2016 et 2017 (+1,2%). Ce sont-là quelques chiffres tirés de la statistique des véhicules routiers publiée par l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Au total, 395 413 véhicules routiers à moteur ont été nouvellement mis en circulation en 2018, soit 4,2% ou 17 414 de moins qu’en 2017. Un mouvement à la baisse est observé depuis 2016, toutefois la diminution est plus forte en 2018. Cette diminution est principalement visible à partir du mois de septembre et jusqu’à la fin de l’année. L’introduction de la norme WLTP (voir note ci-après) pour les nouvelles immatriculations y a contribué; certains constructeurs automobiles ayant pris du retard dans la mise en conformité de tous leurs modèles.

Les véhicules agricoles accusent la plus forte diminution avec –11,4% en une année. Le nombre de leurs nouvelles mises en circulation est passé pour la première fois en dessous de la barre des 3000 (2930 en 2018). Les nouvelles mises en circulation de motocycles ont également baissé de 7,2% à 43 855 unités. Il s’agit du nombre le plus bas depuis 2010.

En ce qui concerne les voitures de tourisme, qui constituent le principal groupe de véhicules à moteur, on comptait 300 887 nouvelles immatriculations en 2018, soit 4,5% ou 14 145 unités de moins qu’en 2017. La baisse a été particulièrement forte pour les nouvelles mises en circulation des modèles diesels (–20,6%). Le nombre de voitures à essence nouvellement immatriculées a par contre augmenté (+2,8%), tout comme celui des hybrides (+30,3%) et celui des électriques (+9,8%). Ces deux derniers types de voitures sont encore peu répandus en Suisse, mais gagnent progressivement du terrain (voir plus bas). Les autres tendances à la hausse observées depuis quelques années – à savoir les nouvelles immatriculations de voitures à traction intégrale (4x4), à boîte à vitesse automatique ou de breaks – se poursuivent.

Nouvelle progression du parc de véhicules routiers à moteur

Malgré un nombre de nouvelles immatriculations en baisse, l’ensemble du parc de véhicules routiers à moteur a poursuivi sa progression en 2018 (+1,0% par rapport à 2017). Cela signifie que les nouvelles mises en circulation sont toujours supérieures aux mises hors circulation. A fin 2018, 6,1 millions de véhicules étaient dénombrés (jour de référence au 30 septembre, sans les cyclomoteurs). Les trois quarts sont des voitures de tourisme, dont le nombre a progressé de 0,7% pour atteindre un total de 4 602 688.

Toujours plus de voitures hybrides et électriques sur les routes suisses

Les modèles diesels gagnent encore du terrain. Leur part est en effet passée de 29,5% en 2017 à 29,9% en 2018, malgré la forte baisse des nouvelles mises en circulation. La part des automobiles à essence a légèrement diminué de 68,4% à 67,7% dans le même temps. Quant aux parts respectives des hybrides et électriques, elles sont passées de 1,5% à 1,7% et de 0,3% à 0,4%. Bien que ces proportions soient faibles, ces deux catégories ont à nouveau fortement progressé en un an. Le parc des voitures hybrides s’est accru de 17,8% à 79 737 unités et celui des électriques de 31,9% à 19 181 véhicules en 2018.

Un taux de motorisation stable depuis deux ans

Le taux de motorisation s’est élevé en Suisse à 543 voitures pour 1000 habitants en 2018. Cette valeur est restée la même depuis 2016, alors qu’elle se situait encore à 439 voitures pour 1000 habitants en 1990. En comparaison, pour l’année 2016, la France, l’Allemagne et l’Italie affichaient respectivement des taux de motorisation de 479, 555 et 625, selon EUROSTAT.

Le taux de motorisation varie selon les cantons. Les cantons très urbains comme Bâle-Ville, Genève et Zurich se sont caractérisés par les taux les plus bas avec respectivement 341, 445 et 492 voitures pour 1000 habitants en 2018. À l’opposé, Zoug (678), Schwytz (645), le Valais (645) et le Tessin (635) ont affiché les taux les plus élevés. La proximité, mais aussi une offre plus importante de transports publics et la densité du réseau peuvent notamment expliquer les valeurs moins élevées des cantons urbains.

Vous trouverez des informations complémentaires sous forme de tableaux dans le document PDF suivant.


 

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Nouvelle baisse des immatriculations de véhicules en 2018
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