Pauvreté avant transferts sociaux

Les transferts sociaux contribuent grandement à diminuer la pauvreté en Suisse. Sans tous les transferts sociaux, près d’un tiers de la population suisse serait touchée par la pauvreté (30,7%). Lorsque l’on considère les prestations de vieillesse et pour survivants dans le revenu, le taux de pauvreté baisse à 16,0%. Si l’on tient compte de tous les transferts, ce taux tombe alors à 7,5%.

Les transferts sociaux n’ont pratiquement pas d'influence sur la structure de la population pauvre. Un bas niveau de formation et une intégration insuffisante sur le marché du travail représentent les principaux facteurs de risque de pauvreté en Suisse, avant comme après les transferts sociaux.

Les transferts sociaux permettent de réduire considérablement le taux de pauvreté des personnes qui vivent en ménage monoparentale, des actifs non occupés et des personnes de nationalité étrangère. Ces groupes demeurent cependant nettement plus exposés à la pauvreté que le reste de la population, même après les transferts sociaux.

Comparaison européenne

Pour les comparaisons avec d’autres pays d’Europe, on a recours au taux de risque de pauvreté avant transferts sociaux défini au plan européen.

Avec une valeur de 38,0%, la Suisse fait partie des pays présentant les plus faibles taux de risque de pauvreté avant tout transfert social. La baisse du taux de risque de pauvreté grâce aux transferts sociaux correspond à la moyenne européenne.

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