Le taux de participation est obtenu en divisant le nombre de votants (soit les bulletins électoraux déposés) par le nombre d’électeurs. Sont considérés comme votants tous les électeurs qui ont glissé un bulletin dans l’urne, ce bulletin fût-il blanc ou nul. Avec le grand essor du vote par correspondance à partir des années 1990, le nombre de votes nuls (par ex. signature manquante sur la carte de légitimation, timbre de contrôle manquant) a également augmenté. L’invalidité du vote n’est pas réglée de manière identique dans tous les cantons, car leurs dispositions de procédure en la matière peuvent différer. Le taux de participation n’est donc pas établi partout sur la même base.
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