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Statistique suisse

Définitions

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Balance commerciale TIC
La balance commerciale TIC est calculée en soustrayant les importations TIC aux exportations TIC. (59)
Branche
Une branche (ou branche d'activité) regroupe des unités de production homogènes, c'est-à-dire qui fabriquent des produits (ou rendent des services) qui appartiennent au même ensemble de la nomenclature d'activité économique considérée (p. ex. NOGA). (204)
Chiffre d'affaires du commerce de détail
Valeur totale des biens vendus et des services de réparation fournis aux consommateurs finaux (ménages privés), aux prix du marché, TVA incluse, déduction faite des rabais et autres réductions. (220)
Classes de taille des entreprises
Les classes de taille utilisées pour les entreprises sont les suivantes (le critère de délimitation étant le nombre d'équivalents plein temps): 0-9 équivalents plein temps = Micro-entreprises; 10-49 équivalents plein temps = Petites entreprises; 50-249 équivalents plein temps = Moyennes entreprises; 250 équivalents plein temps et plus = Grandes entreprises (670). (670)
Commerce extérieur
Le commerce extérieur recense les importations et les exportations de marchandises. Celles-ci sont ventilées selon différents groupes et selon les pays de production (importation) ou de destination (exportation). Les résultats du commerce extérieur sont calculés d'après le Total 1 (sans les métaux précieux, les pierres gemmes, les objets d'art et les antiquités) ou d'après le Total 2 (y compris les marchandises précitées). Deux nomenclatures importantes sont à disposition. La classification des marchandises selon l'emploi, qui contient six groupes principaux, et la classification des marchandises selon la nature, qui en dénombre quatorze. L'attribution des marchandises dans ces deux nomenclatures s'effectue sur la base du numéro de tarif des douanes. Il s'agit d'un code à huit chiffres utilisé pour la déclaration des marchandises lors de leur passage à travers la ligne des douanes. Les six premiers chiffres correspondent au numéro du Système harmonisé de désignation et de codification des marchandises (cf. RS 0.632.11). Par pays de production, on entend le pays d'origine de la marchandise. Si la marchandise a été nationalisée par acquittement des droits ou par admission en franchise dans un pays tiers avant son entrée en Suisse, c'est ce pays qui est réputé pays de production. Pour les marchandises en libre circulation dans une union douanière, c'est le pays d'expédition qui est considéré comme pays de production. Le pays de destination est le pays dans lequel la marchandise est censée être utilisée, transformée, perfectionnée ou autrement travaillée. La valeur des importations et des exportations correspond à la valeur statistique. Il s'agit de la valeur franco frontière des marchandises en francs suisses. Les frais de transport, d'assurance et autres jusqu'à la frontière suisse sont inclus dans cette valeur, tandis que les rabais et escomptes en sont déduits (cif à l'importation et fob à l'exportation). Les montants libellés en monnaies étrangères sont convertis en francs suisses au cours vente des devises du jour précédant le dédouanement. Si la facture fait défaut ou est douteuse, la valeur à retenir équivaut au prix qui serait normalement facturé à un tiers indépendant. Le solde de la balance commerciale représente la différence de valeur entre les importations et les exportations. Lorsque la valeur des importations dépasse celle des exportations, on dit que la balance commerciale est déficitaire ou passive. Dans le cas contraire, la balance est excédentaire ou active. Les transactions qui ne sont pas reprises dans la statistique du commerce extérieur (= marchandises exclues du commerce spécial) sont réunies à la rubrique "Autre trafic de marchandises". Cette dernière catégorie n'apparaît pas dans la balance commerciale, mais dans la balance des revenus (voir balance des paiements). (219)
Coûts de la main d’œuvre
Les coûts de la main d’œuvre correspondent à l’ensemble des frais que l’employeur doit payer pour pouvoir engager de la main d’œuvre salariée. Ils sont composés des salaires et traitements, des cotisations sociales à la charge des employeurs et d’autres frais (formation professionnelle, recrute-ment, etc.). (903)
E-Commerce
Par commerce électronique ou e-commerce, on entend les transactions effectuées sur Internet ou sur d'autres réseaux informatiques (EDI, p. ex.). Des biens ou services sont commandés via de tels réseaux; les paiements et la livraison peuvent s'effectuer en ligne ou selon la voie traditionnelle (les commandes passées en envoyant un e-mail manuscrit n'entrent pas dans la catégorie de l'e-commerce). (55)
Entreprise
Voir "Unité institutionnelle". (221)
Etablissement
Unité locale, délimitée géographiquement faisant partie d'une unité institutionnelle, où s'exerce une activité économique. (807)
Fermetures d’entreprises
Les fermetures d'entreprises correspondent aux entreprises véritablement disparues. Les entreprises qui cessent leur activité à la suite d'une opération de fusion, reprise ou dissolution d'entreprises préexistantes ne sont pas considérées. Des simples changements au niveau de la même entreprise (par exemple changement de gérant ou de propriétaire, modification de l'activité économique, changement de forme juridique ou déménagement) ne constituent pas non plus un décès d'entreprise au sens de cette statistique. Le critère fondamental est donc que l'entreprise ait effectivement arrêté une activité économique productive sur le territoire suisse et que ces facteurs ne continuent plus sous aucune autre forme. (886)
Grandes régions
Région lémanique: Vaud, Valais, Genève
Espace Mittelland: Berne, Fribourg, Soleure, Neuchâtel, Jura
Suisse du Nord-Ouest: Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Argovie
Zurich: Zurich
Suisse orientale: Glaris, Schaffhouse, Appenzell Rh.-Ext., Appenzell Rh.-Int., Saint-Gall, Grisons, Thurgovie
Suisse centrale: Lucerne, Uri, Schwytz, Obwald, Nidwald, Zoug
Tessin: Tessin (657)
Indices de la production
Les indices de la production sont calculés depuis le 1er trimestre 1996 pour la plupart des branches d'après les chiffres d'affaires, corrigés en fonction des changements des stocks et des fluctuations de prix. Des unités physiques ne sont relevées pour calculer les indices de la production que dans quelques branches. Les quantités produites dépendent notamment du nombre de jours ouvrables. Pour exclure ce facteur d'influence, on tient compte des jours ouvrables dans les indices pour lesquels la production est relevée en termes d'unité de mesure physique. (222)
Indices des biens selon leur destination
Les indices du secteur secondaire (sans la construction) sont classés, au 3e niveau de la NOGA, selon la destination des biens (biens de consommation intermédiaire, biens d'investissement, biens de consommation durables et biens de consommation non durables). Ils sont ensuite agrégés en quatre indices globaux. (224)
Indices des chiffres d'affaires
Les indices des chiffres d'affaires (indices des branches) sont disponibles pour le secteur secondaire, à l'exception de la construction. Pour l'industrie chimique, on ne dispose d'aucune information relative aux chiffres d'affaires réalisés en Suisse. (223)
Indices des commandes
Les indices des entrées de commandes et des commandes en portefeuille sont des indicateurs annonciateurs de l'évolution conjoncturelle. Ils sont définis comme des commandes faisant naître une production. C'est la raison pour laquelle la production et la distribution d'électricité, de gaz et d'eau ne sont pas prises en compte dans le calcul de ces indices. On ne dispose d'aucune information relative aux commandes dans l'industrie du tabac, le raffinage du pétrole et l'industrie chimique. Les indices des entrées de commandes sont donc calculés ici d'après les chiffres d'affaires; cette variable de remplacement n'est toutefois pas disponible au niveau des branches (seules les entrées de commandes suisses sont calculées; l'industrie chimique n'est pas prise en compte, faute de variable de remplacement). Aucune variable de remplacement n'existant pour les indices des commandes en portefeuille, les trois branches susmentionnées ne sont pas prises en considération dans les indices agrégés. (218)
Indices des stocks de produits finis
Les indices des stocks de produits finis montrent l'évolution des stocks, au prix de vente, à la fin de chaque trimestre. Ils complètent les données qui servent à analyser l'évolution conjoncturelle car ils mettent en relation les indices de la production et ceux des chiffres d'affaires. La relation est la suivante: Chiffre d'affaires = production + diminution des stocks, ou Chiffre d'affaires = production - augmentation des stocks. (225)
Institutions sans but lucratif au service des ménages
Voir "Unité institutionelle". (805)
Intervalle de confiance

Comme les enquêtes par échantillonnage ne contiennent qu'une partie de la population d'intérêt (l'ensemble fondamental), il y a forcément une incertitude sur les résultats. Cette incertitude dépend de la taille de l'échantillon, du taux de sondage et de réponse, et aussi de la dispersion la variable d'intérêt dans la population. Si l'enquête est basée sur un échantillonnage aléatoire - ce qui est toujours le cas à l'Office fédéral de la statistique - il est possible de quantifier l'incertitude en calculant un intervalle de confiance dont les bornes sont d'autant plus éloignées que l'imprécision des résultats est grande.

Un intervalle de confiance dépend de son "niveau de confiance", le plus souvent fixé à 95%. Si nous supposons que le paramètre à estimer se trouve dans l'intervalle de confiance, notre risque d'erreur est limité à long terme à 5%. Plus précisément, cela signifie que, si l'enquête était répétée un grand nombre de fois indépendamment et dans les mêmes conditions, 95% en moyenne des intervalles obtenus contiendraient effectivement le paramètre. En pratique, néanmoins, on ne répète pas l'enquête. La définition de l'intervalle de confiance implique donc qu'il n'est pas totalement exclu – mais improbable - que certains des intervalles de confiance calculés ne contiennent pas le paramètre.

Si la valeur estimée ponctuelle se trouve au milieu de l'intervalle de confiance, on parle d'un intervalle symétrique. Dans le cas contraire l'intervalle est asymétrique. Par exemple pour les quantiles, on donne généralement des intervalles de confiance asymétriques. (783)

Médiane, quartiles inférieur et supérieur

La médiane ou valeur centrale partage l'ensemble des valeurs observées (et ordonnées selon leur grandeur) en deux moitiés de taille égale, l'une comprenant les valeurs supérieures à la médiane, l'autre les valeurs inférieures à celle-ci.

En notation mathématique, la médiane de n observations x1, x2 à xn est définie comme suit : les observations sont ordonnées telles que x(1) < x(2) < < x(n).

Si n est impair, la médiane correspond à la valeur située au centre de l'ensemble: x((n+1) / 2).

Si n est pair, la médiane se situe entre les deux observations situées au centre de l'ensemble:

(1/2)x(n/2) + (1/2)x((n/2) + 1).

A la différence d'une autre mesure de tendance centrale fréquemment utilisée, la moyenne arithmétique (voir définition), la médiane n'est pas influencée par les valeurs extrêmes. Lorsque les valeurs sont distribuées de manière symétrique, la médiane coïncide avec la moyenne arithmétique. Lorsque la distribution est asymétrique (dans le cas des revenus p. ex.), la médiane est inférieure à la moyenne arithmétique si les valeurs extrêmes sont élevées et dépasse celle-ci si les valeurs extrêmes sont basses. Plus l'asymétrie est marquée, plus la différence est grande entre la moyenne arithmétique et la médiane. La médiane peut également être utilisée en cas de distribution asymétrique. La médiane pondérée, qui attribue un poids à chaque observation, constitue une variante de la médiane.

Si l'on divise l'ensemble des observations, ordonnées selon leur grandeur, en quatre groupes de taille égale, le quartile inférieur se situe entre la dernière valeur du premier quart et la première du deuxième quart d'observations. Le quartile supérieur se situe entre la dernière valeur du troisième quart et la première valeur du quatrième quart d'observations. (8)

Mesure de tendance centrale
Une mesure de tendance centrale est une grandeur statistique définie mathématiquement décrivant la distribution d'une série de valeurs. Les mesures de tendance centrale les plus courantes sont la moyenne arithmétique et la médiane (voir définitions). La moyenne arithmétique et la médiane peuvent également être pondérées; c'est le cas lorsque les observations n'ont pas toutes le même poids. (749)
Moyenne arithmétique

La moyenne arithmétique, également appelée moyenne, correspond à la somme des valeurs observées divisée par leur nombre.

En notation mathématique, la valeur moyenne d'un nombre n de valeurs x1, x2 à xn est définie telle que x = (x1 + x2 + … + xn) / n.

A la différence d'une autre mesure de tendance centrale fréquemment utilisée, la médiane (voir définition), la moyenne arithmétique est fortement influencée par les valeurs extrêmes. Lorsque les valeurs sont distribuées de manière symétrique, la moyenne arithmétique coïncide avec la médiane. Lorsque la distribution est asymétrique (dans le cas des revenus p. ex.), la moyenne arithmétique dépasse la médiane si les valeurs extrêmes sont élevées et se situe en dessous de la médiane si les valeurs extrêmes sont basses. Plus l'asymétrie est marquée, plus la différence est grande entre la moyenne arithmétique et la médiane. Ainsi, le recours à la moyenne arithmétique n'est pertinent que si la distribution est à peu près symétrique. La moyenne pondérée, qui attribue un poids à chaque observation, constitue une variante de la moyenne arithmétique. (748)

Nouvelles entreprises
Les nouvelles entreprises correspondent aux entreprises véritablement nouvelles - créées «ex nihilo» - et exerçant une activité économique. Elles doivent avoir commencé dans l'année considérée une activité marchande représentant au moins 20 heures de travail par semaine. Les entreprises issues d'une fusion, d'une dissolution ou d'une scission d'entreprises préexistantes ne sont pas considérées. De simples changements au niveau de la même entreprise (par exemple réactivation, changement de gérant ou de propriétaire, modification de l'activité économique, changement de forme juridique ou déménagement) ne débouchent pas non plus sur une création d'une nouvelle entreprise au sens de cette statistique. Les filiales d'une entreprise déjà existante ne sont pas comptées, sauf s'il s'agit de la première filiale sur territoire suisse d'une entreprise étrangère. Le critère fondamental est donc que l'entreprise ait effectivement commencé une activité économique productive sur le territoire suisse, qu'elle soit ou non inscrite au Registre du commerce. (885)
Petites et moyennes entreprises (PME)

La Commission européenne a proposé (dans une recommandation publiée 2003/361/EC du 6 mai 2003) de définir les PME comme suit:

La catégorie des micro, petites et moyennes entreprises (PME) est constituée des entreprises qui occupent moins de 250 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel n'excède pas 50 millions d'euros ou dont le total du bilan annuel n'excède pas 43 millions d'euros.

Dans la catégorie des PME, une petite entreprise est définie comme une entreprise qui occupe moins de 50 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel ou le total du bilan annuel n'excède pas 10 millions d'euros.

Dans la catégorie des PME, une microentreprise est définie comme une entreprise qui occupe moins de 10 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel ou le total du bilan annuel n'excède pas 2 millions d'euros. (720)

PME
voir "Petites et moyennes enterprises" (721)
Population
Les différentes définitions de la population Site externe. La page s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. (135)
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Dernière mise à jour le : 23.10.2009
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