Neuchâtel, 16.02.2010 (OFS) – Les entreprises privées ont dépensé près de 12 milliards de francs pour les activités de recherche et développement (R-D) qu’elles ont menées en Suisse en 2008. Ce montant est supérieur de 2,3 milliards (+24%) aux dépenses enregistrées en 2004 (9,6 milliards), année du dernier relevé. Ce résultat permet à la Suisse de se maintenir dans le haut du classement au niveau mondial. En outre, les entreprises suisses internationalisent fortement leur appareil de recherche. Tels sont les principaux résultats de l’enquête réalisée par l’Office fédéral de la statistique (OFS) en partenariat avec economiesuisse.
Neuchâtel, 07.12.2009 (OFS) - Si la science n'est plus l'apanage exclusif de l'homme, l'analyse par l'Office fédéral de la statistique (OFS) de la publication de la Commission européenne «She Figures 2009» montre que l'égalité des genres dans ce domaine n'est pas encore réalisée en Suisse, comme ailleurs en Europe. S'il est vrai que les chiffres montrent que la participation des femmes dans la recherche augmente depuis une dizaine d'années, et ce, généralement à un taux de croissance plus élevé que chez les hommes, cette évolution n'a pas encore mené à la parité, ni en Suisse, ni dans le reste de l'Europe.
Neuchâtel, 28.08.2008 (OFS) - Selon les premières estimations des Comptes nationaux annuels de l'Office fédéral de la statistique (OFS), l'économie suisse enregistre une croissance soutenue du produit intérieur brut (PIB) en 2008. Le PIB à prix courants progresse de 4.%. Compte tenu de la hausse du niveau général des prix, le PIB aux prix de l'année précédente progresse de 1,8% contre 3,6% en 2007. Le revenu national brut (RNB) à prix courants enregistre quant à lui une évolution exceptionnellement négative (-4,7%).
Neuchâtel, 06.07.2009 (OFS) - Selon les calculs de l'Office fédéral de la statistique (OFS), le soutien apporté par la Confédération à la recherche et développement (R-D) a augmenté de 175 millions entre 2006 et 2008 pour atteindre un montant record de 1527 millions de francs. Ce résultat, en progression de 13% par rapport à 2006, s'inscrit dans la tendance de hausse observée depuis le début du millénaire. Il est surtout dû à la forte augmentation des financements de tiers via les contributions accordées par la Confédération. La R-D développée par la Confédération pour son propre usage ne progresse que faiblement.
Neuchâtel, 24.06.2009 (OFS) - Après la publication de la version définitive des Comptes nationaux 2005, les données sur les exportations des commissions bancaires de la Balance des paiements ont été révisées par la Banque nationale suisse (BNS). Cette modification substantielle a nécessité une adaptation exceptionnelle des résultats des comptes nationaux 2005 avec comme conséquence une légère correction à la hausse de la croissance du Produit intérieur brut (PIB) à prix constants (de 2,5% à 2,6%). De plus, à la lumière d'informations statistiques plus complètes, les données 2006 et 2007 des Comptes nationaux ont également été révisées. Ainsi, la croissance du PIB a été revue à la hausse pour ces deux années pour s'établir à 3,6% (3,4% précédemment) en 2006 et 3,6% (3,3% précédemment) en 2007. Pour cette dernière année, les dernières informations à disposition montrent une croissance plus soutenue des exportations de services financiers et de la consommation finale des ménages. Du côté de l'offre, le commerce et les services non financiers ont enregistré une croissance plus marquée que celle des premières estimations. Suite à une révision substantielle des revenus de la propriété versés à l'étranger de la Balance des paiements, les résultats du Revenu national but (RNB) pour les années 2006 et 2007 ont été corrigé à la baisse. La croissance du RNB s'établit à 4% en 2006 et 0% en 2007 (respectivement 4,8% et 2,8% précédemment).
Neuchâtel, 18.06.2009 (OFS) - Selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS), les touristes étrangers ont dépensé 15,6 milliards de francs en Suisse en 2008 (y compris pour les séjours de courte durée), soit près de 1 milliard de plus qu'un an auparavant (+6,7%). Les dépenses de touristes suisses à l'étranger ont reculé pendant la même période de 283 millions de francs (-2,3%) à 11,8 milliards de francs. La balance touristique présente par conséquent un solde positif de 3,8 milliards de francs (+1,3 milliard de francs par rapport à l'année précédente).
Neuchâtel, 22.01.2009 (OFS) - La Suisse a amélioré ses performances dans le domaine de l'innovation et se situe dorénavant en tête des pays européens. Elle conserve ses points forts traditionnels tout en rattrapant progressivement son retard sur les autres pays européens dans des domaines tels que la formation et le financement de la recherche. Cette consolidation à haut niveau est le principal bilan tiré par l'Office fédéral de la statistique (OFS) de l'analyse de la huitième édition du «Tableau de bord européen de l'innovation».
Neuchâtel, 08.12.2008 (OFS) - Selon les résultats de l'Office fédéral de la statistique (OFS), la main-d'œuvre qualifiée bénéficie fortement des phases de haute conjoncture, alors que les phases de ralentissement touchent davantage les travailleurs faiblement qualifiés. Ceux-ci sont alors plus nombreux à perdre leur emploi. Entre 1991 et 2006, l'économie suisse a eu recours à un nombre croissant de travailleurs qualifiés, et la qualité de la main-d'œuvre a progressé (+0,36% par an en moyenne). La hausse continue du niveau de formation est le principal facteur expliquant cette évolution.
Neuchâtel, 29.08.2008 (OFS) - Selon les premières estimations des Comptes nationaux annuels de l'Office fédéral de la statistique (OFS), l'économie suisse enregistre une forte croissance du produit intérieur brut (PIB) en 2007. Le PIB à prix courants progresse de 5,2%. Compte tenu de la hausse du niveau général des prix, le PIB aux prix de l'année précédente progresse de 3,3% contre 3,4% en 2006. Le revenu national brut (RNB) à prix courants enregistre quant à lui une évolution positive moins marquée (+2,8%).
Neuchâtel, 03.07.2008 (OFS) - Selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS), les touristes résidant à l'étranger ont dépensé 14,6 milliards de francs en Suisse en 2007 (y compris pour les séjours de courte durée), soit près de 1,1 milliard de plus qu'un an auparavant (+8%). Les dépenses des touristes suisses à l'étranger ont augmenté pendant la même période de 742 millions de francs (+6,4%) à 12,3 milliards de francs. La balance touristique présente par conséquent un solde positif de 2,3 milliards de francs (+337 millions de francs par rapport à l'année précédente).
Neuchâtel, 31.08.2007 (OFS) - Selon les premières estimations des Comptes nationaux annuels de l'Office fédéral de la statistique (OFS), l'économie suisse enregistre une hausse soutenue du produit intérieur brut (PIB) et du revenu national brut (RNB) en 2006. Le PIB à prix courants progresse de 4,9%, pour s'établir à 486,2 milliards de francs. Compte tenu d'une légère croissance du niveau général des prix, le PIB aux prix de l'année précédente progresse de 3,2% contre 2,4% en 2005. Le RNB à prix courants enregistre quant à lui une évolution également très positive (+4,7%). Ces résultats se basent sur la nouvelle série de données qui résulte de la révision partielle des Comptes nationaux.
Neuchâtel, 28.06.2007 (OFS) - Selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS), les touristes étrangers ont dépensé 13,3 milliards de francs dans notre pays en 2006 (y compris pour des séjours de courte durée), soit près de 785 millions de plus qu'un an auparavant (+6,3%). Les dépenses des touristes suisses à l'étranger, qui se sont accrues de 1,3 milliard de francs (+12%) à 12,4 milliards de francs, ont connu une évolution encore plus dynamique. La balance touristique présente donc un solde positif de 951 millions de francs, en recul de 542 millions par rapport à l'année précédente. Ces chiffres sont tirés de la nouvelle série de données révisée de la balance touristique.
La conjoncture genevoise demeure excellente au quatrième trimestre 2006. Alors que le sommet de la vague conjoncturelle semble atteint, les divers indicateurs laissent présager d'une stabilisation progressive de la croissance au cours du premier semestre 2007.
Neuchâtel, 13.10.2006 (OFS) - Une nouvelle étude de l'Office fédéral de la statistique (OFS) permet de quantifier, pour la première fois, les contributions à la croissance de l'économie suisse des facteurs de production capital et travail ainsi que de la productivité multifactorielle. Pour la période de 1991 à 2004, la croissance annuelle moyenne (1,1%) a avant tout reposé sur une forte accumulation de capital fixe (construction, machines, …) et sur l'augmentation de la productivité multifactorielle. L'analyse montre également que l'économie suisse devient de plus en plus intensive en capital.
La conjoncture genevoise reste excellente au deuxième trimestre 2006 et l'appréciation des acteurs économiques demeure très favorable pour le trimestre à venir.
Selon les premières estimations des Comptes nationaux annuels de l'Office fédéral de la statistique (OFS), l'économie suisse enregistre une hausse soutenue du produit intérieur brut (PIB) et du revenu national brut (RNB) en 2005. Le PIB à prix courants progresse de 1,9%, pour s'établir à 455,6 milliards de francs en 2005. Grâce à la stabilité du niveau général des prix, le PIB aux prix de l'année précédente croît également de 1,9% contre 2,3% en 2004. Le RNB à prix courants enregistre quant à lui un résultat nettement plus positif (+3,4%).
Selon les premières estimations des Comptes nationaux annuels de l'Office fédéral de la statistique (OFS), l'économie suisse enregistre une hausse soutenue du produit intérieur brut (PIB) et du revenu national brut (RNB) en 2004. L'évolution positive du PIB est due principalement aux excellents résultats des investissements et de la demande extérieure. Le PIB à prix courants progresse de 2,6%, pour s'établir à 446 milliards de francs en 2004. La hausse du niveau général des prix étant modérée (+0,5%), le PIB aux prix de l'année précédente croît de 2,1%. L'amélioration de la balance des revenus permet au RNB à prix courants d'enregistrer un résultat légèrement plus positif (+3%).
Environ 8 milliards d'heures ont été consacrées en Suisse au travail non rémunéré en l'an 2000 par la population âgée de 15 ans ou plus. Cet investissement en heures est nettement supérieur à celui portant sur le travail rémunéré la même année (6,7 milliards d'heures). Près de deux tiers de ces heures ont été accomplies par des femmes (65%). Le travail non rémunéré (production des ménages) est estimé dans notre pays à plus de 70% de la valeur ajoutée brute enregistrée dans la comptabilité nationale suisse. C'est ce qui ressort du projet pilote de Compte satellite de production des ménages (CSPM) établi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS), l'économie suisse enregistre un recul du PIB en 2003. Cette évolution négative est principalement due à la faible demande étrangère. De son côté, le marché intérieur stagne. Excepté l'industrie chimique, la construction et la production et distribution d'électricité, l'économie suisse reste morose. Seuls les investissements dans la construction d'habitations soutiennent la demande intérieure. Le PIB à prix courants progresse de 0,5% par rapport à l'année précédente, pour s'établir à 433 milliards de francs en 2003. La hausse du niveau général des prix étant modérée (+0,9%), le PIB aux prix de l'année précédente diminue de 0,4%. En 2002, la progression avait été de 0,3% aux prix de l'année précédente.
Les signes de reprise observés à fin 2003 se confirment et d'autres apparaissent. En revanche, là où les perspectives étaient, au mieux, moroses, la situation ne s'est guère bonifiée. Comme lors de l'exercice conjoncturel précédent, l'évolution des indicateurs est contrastée.
Pour la plupart, les avis concordent: l'économie va reprendre vie en 2004. Avec, en arrière-fond, une expansion mondiale soutenue et l'embellie conjoncturelle suisse, le canton de Genève ne devrait pas faire exception. Certes, tous les indicateurs ne pointent pas vers le haut. Certains inspirent encore des jugements prudents. Quelques-uns, en matière d'emploi, pourraient même inquiéter. D'autres, en revanche, annoncent le redémarrage.
Les changements conceptuels et méthodologiques apportés par la révision des comptes nationaux ont pour conséquence logique une divergence des résultats entre l'ancien et le nouveau système. Si l'histoire économique n'est pas réécrite, on peut noter deux facteurs marquants : dans le nouveau système, le niveau du PIB est plus élevé de 2,6% en moyenne, et le sentier de croissance moyen est plus dynamique de 0,2% pour la période 1990 à 2002. Voici deux résultats de la révision du système des comptes nationaux publiée par l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS), l'économie suisse enregistre une faible croissance du PIB en 2002. Cette croissance anémique est principalement due à un marché intérieur morose, en particulier dans les activités des intermédiaires financiers, de l'industrie des machines et du tourisme. Seuls les investissements publics dans la construction soutiennent la demande intérieure. Le PIB à prix courants progresse de 0,8% par rapport à l'année précédente, pour s'établir à 417 milliards de francs en 2002. La hausse du niveau général des prix étant modérée (+0,6%), le PIB à prix constants augmente de 0,2% et s'élève à 350 milliards de francs. En 2001, la progression avait été de 0,9% à prix constants.
Selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS), le ralentissement de la croissance du PIB en 2001 est plus accentué que prévu, tant à prix courants qu'aux prix de 1990. Cette croissance modérée est due principalement à deux facteurs: après une année 2000 exceptionnelle, le secteur des intermédiaires financiers enregistre un retour à la normale et les investissements affichent des taux d'évolution négatifs. Le PIB à prix courants progresse de 2,3% par rapport à l'année précédente, pour s'établir à 415 milliards de francs en 2001. La hausse du niveau général des prix étant modérée (+1,4%), le PIB à prix constants augmente de 0,9% et s'élève à 349 milliards de francs. En 2000, la progression avait été de 3,2% à prix constants.
L'analyse du compte de production met en évidence le secteur tertiaire comme moteur de la croissance suisse. Ainsi, la hausse de la valeur ajoutée brute (VAB) aux prix de 1990 de ce secteur (+1,4%) fixe l'évolution de l'économie nationale à +1,3%. Malgré cette progression réjouissante de la VAB, la productivité du secteur des services diminue (-0,1%) à cause de la forte progression de l'emploi en équivalence plein temps. Avec une part relative proche de 67% de la VAB totale à prix constants, le secteur tertiaire influence de manière déterminante la productivité du travail nationale. Dès lors, le recul de la productivité du travail de ce secteur ralentit la progression de la productivité du travail nationale. Malgré tout, cette dernière affiche une progression positive de 0,4%.